En imposant le silence à tous ses personnages, Michael Sarnoski a obligé Lupita Nyong’o à faire passer la douleur et la peur par le seul regard
Michael Sarnoski pousse le concept de silence au point de rupture dans A Quiet Place: Day One, transformant Lupita Nyong’o en héroïne muette d’un New York terrorisé. Sans un mot, sans un cri, l’actrice raconte la douleur et la peur uniquement par son regard et sa respiration, livrant une performance qui transcende les limites du langage parlé.